Un parent
Pourquoi votre fils ou votre fille devrait choisir Katimavik
Menez votre jeune sur la voie du succès!
Les statistiques indiquent que les jeunes qui prennent une sabbatique mûrement réfléchie à la fin du secondaire ont davantage de chances d’atteindre leurs objectifs et de réussir leurs études collégiales ou universitaires et leur carrière. Les programmes Katimavik sont taillés sur mesure pour procurer à ces jeunes une parenthèse utile féconde en découvertes : découverte de soi, de sa voie, de son pays.
Les établissements d’enseignement supérieur canadiens, dont les universités Dalhousie et McGill, souscrivent à cette idée d’une parenthèse utile et permettent même aux étudiants nouvellement admis de reporter leur entrée à l’année suivante pour profiter d’une année de transition! Chez nos voisins du Sud, la prestigieuse Université Harvard recommande depuis 30 ans à ses candidats de prendre un temps de répit avant de s'engager dans des études supérieures, et ce, dans sa lettre d’admission.
Si votre jeune ne sait pas encore vers quel domaine d’études s’orienter ou à quelle carrière se destiner, ou s’il est en quête d’expériences à la fois emballantes, éducatives et productives, de celles qui changent une vie, invitez-le à visiter notre blogue à www.gokatimavik.com. Pour en apprendre davantage, visitez notre page de conseils pour convaincre votre jeune.
Comment l’apprentissage par le service volontaire peut profiter aux jeunes Canadiens
Après avoir pris part à un programme Katimavik et fait l’expérience de nouvelles réalités et cultures, votre jeune sera fin prêt à aller de l’avant. Pour votre fils ou votre fille, prendre une année de répit grâce à Katimavik signifie notamment :
- indépendance et confiance en eux-mêmes
- soif de connaissances
- perspectives d’avenir
- nouvelles aptitudes et compétences
De plus, en participant au programme Katimavik, votre jeune fera l’apprentissage de la valeur du service volontaire. Selon une étude EKOS récente, neuf Canadiens sur dix reconnaissent les avantages du service volontaire :
- 94 % d’entre eux reconnaissent que le volontariat constitue un moyen positif de développer l’engagement citoyen;
- 93 % d’entre eux s’entendent pour dire que le fait d’aider les organismes communautaires sans but lucratif à offrir des possibilités de travail volontaire structuré aux jeunes permet à ces derniers d’acquérir de précieuses compétences et une expérience inestimable.
Le retour à l’école après une année de répit
Les parents s’inquiètent beaucoup de la possibilité que leur jeune ne reprenne pas le chemin de l’école après avoir pris une année sabbatique. La majorité des étudiants qui ont l’intention de retourner à l’école après une année de répit suivent leur plan initial, et en plus, ils ont une bien meilleure idée de ce qu’ils veulent accomplir. Au-delà de la possibilité pour votre jeune de prendre du temps pour lui, Katimavik fait partie intégrante de son parcours académique.
Selon Statistique Canada, 30 % des étudiants de première année dans 13 universités canadiennes décrochent. Comme la première année d’université coûte entre 6 000 $ et 18 000 $, il est normal que les parents perçoivent le décrochage comme un gouffre financier et que les étudiants soient découragés.
Le fait de s’éloigner du monde des études donne la chance aux jeunes adultes de réfléchir à leur parcours de vie et de carrière. Votre fils ou votre fille ne gaspillera pas des semestres avant de choisir son orientation de carrière. Que d’économies de temps, d'argent et d'énergie!
