Notre histoire

1977 — Genèse et idéaux

L'organisme Katimavik (« lieu de réunion », en Inuktitut) voit le jour. Ses fondateurs sont animés du désir d'éduquer les jeunes et de les inciter à pratiquer, toute leur vie, l'engagement citoyen grâce au travail communautaire. La première année, Katimavik mobilise 1 000 volontaires dans le cadre de projets au bénéfice de plus de 80 localités.

1977-1986 — Maturité et croissance

Années glorieuses pour Katimavik : de nombreux Canadiens découvrent de nouvelles régions de leur propre pays. Ils y apprennent une autre langue, acquièrent des compétences et s'épanouissent physiquement comme mentalement.

1985 — La consécration

Le nombre d'anciens augmente. Ils sont 15 000 en 1985, et l'influence de Katimavik croît à mesure. Au cours de cette Année internationale de la jeunesse, l'Organisation des Nations Unies décerne à l'organisme un prix pour sa mobilisation en faveur de l'environnement.

Vers 1986 — Plus de 17 000 volontaires formés

Au milieu des années 1980, Katimavik a déjà contribué à l'éducation de plus de 17 000 jeunes Canadiens par l'intermédiaire du service volontaire, de l'engagement communautaire, de la découverte d'autres cultures, de la pratique des langues officielles du Canada et de la protection de l'environnement.

1986-1994 — Le temps des difficultés

Katimavik ne reçoit plus de subventions fédérales. Affaibli, l'organisme survit comme base de plein air et centre de formation en banlieue de Montréal, à L'Île-Perrot.

1994 — Le renouveau

Katimavik dispose à nouveau d'une enveloppe budgétaire. En 1994, 66 volontaires de l'Ontario, du Québec et du Nouveau-Brunswick participent à des projets dans six localités. Les effectifs passent ensuite à plus de 1 000 volontaires par an, qui œuvrent dans quelque 90 localités.

1999 — La reconnaissance sur le plan international

Katimavik participe à la conférence de l'International Association for National Youth Service (IANYS) organisée à El Paso (Texas). Katimavik met aussi en oeuvre un plan stratégique quinquennal pour aborder le nouveau millénaire. Les premières activités entre jeunes et députés (« Rencontre ton député ») se tiennent sur la Colline Parlementaire.

2000-2001 — Deux nouveaux programmes de formation au leadership sont mis sur pied : « Leader 16-19 » et « Leader Plus 22-26 ».

2004 — Katimavik participe à la conférence internationale organisée par la IANYS à Accra (Ghana) et conclut un partenariat avec l'Université de l'Île de Vancouver, qui peut dès lors accorder des crédits aux volontaires.

2005 — Intégration à des formations universitaires

À North Vancouver (Colombie-Britannique), le Capilano College reconnaît formellement le programme Katimavik en accordant des crédits aux étudiants qui y participent.

2006 — Des actions rentables

Katimavik signale que chaque dollar dépensé dans le cadre de son programme rapporte 2,20 $ aux localités qui accueillent des volontaires.

2007-2008 — Refonte du programme

Le programme de formation subit plusieurs modifications grâce auxquelles Katimavik pourra mesurer plus efficacement et plus scientifiquement les progrès réalisés par chaque jeune sur le plan du développement personnel.

2008-2009 — Adoption d'un modèle de compétence

Katimavik restructure son programme d'apprentissage par le service. Le programme n'est plus seulement axé sur l'amélioration des aptitudes; il favorise aussi le développement des compétences personnelles, sociales et professionnelles des volontaires.

2009-2010 — Inauguration de programmes de six mois

À compter de septembre 2009, Katimavik offre les programmes suivants : « Écocitoyenneté et vie active », « Langue seconde et identité culturelle », « Découverte culturelle et engagement citoyen ».

2009-2010 – Intégration à des programmes postsecondaires

Le Cégep Marie-Victorin (Québec, 2009) et le George Brown College (Ontario, 2010) reconnaissent le programme Katimavik en accordant des crédits aux étudiants qui y participent.

2010-2011 — Le recentrage sur l'action au sein des communautés

Les localités qui accueillent des groupes Katimavik sont choisies suivant des critères en rapport avec les champs d'action privilégiés par Katimavik : services sociaux; réduction de la pauvreté; éducation formelle ou non formelle (alphabétisation, notamment); arts, culture et patrimoine; sports et loisirs; environnement et développement durable; médias et communications; justice sociale.

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« Coordonnateur, La Relance Jeunes et familles, Montréal, QC »

Daniel Langlois

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